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Votre boucher
à Brue-Auriac

Votre boucherie – charcuterie – conserverie à Brue-Auriac

Les produits de la Maison Barra

Grâce à notre camion ambulant, nous offrons aux habitants de Brue-Auriac et des alentours (Bras, Seillons, Esparon et Saint-Maximin) la possibilité de bénéficier du meilleur des produits de la Maison Barra.

Ainsi, chaque semaine, votre boucher se déplace directement dans votre village pour vous apporter des produits frais de première qualité. Notre viande est rigoureusement sélectionnée auprès d’éleveurs attentifs au respect de la cause animale. Nous travaillons en circuit court, de la fourche à la fourchette.

informations pratiques

Notre camion ambulant est présent à Brue-Auriac sur la place du marché chaque samedi de 09:30 à 12:30. Vous serez accueilli avec le sourire par Nicolas, votre boucher charcutier, qui se fera un plaisir de vous apporter tous les conseils que vous souhaitez.

Vous avez la possibilité de passer vos commandes à l’avance si vous avez une demande particulière ou besoin de produits en quantité.

Boucherie à Brue Auriac

L’histoire du village de Brue-Auriac

Village atypique, Brue Auriac est né, au XVIIe siècle de l’union de deux villages et du rêve du seigneur Georges Roux de Corse. Commune française située en Pays de la Provence Verte dans le var en région PACA.

Qui était le Marquis Georges Roux dit « de corse »

Fils de Pierre François ROUX, grand navigateur basé à Marseille qui faisait commerce avec les pays du Levant via Venise et la Corse. En 1734 il reçut de son père le commerce qu’il continua à faire prospérer. Il donna une extension considérable à la vie coloniale dans les Antilles principalement en Martinique en exportant sucre et café. Menacées par l’Angleterre, il continua à soutenir nos colonies. En 1749 à la fin de la guerre, la Provence était dans la misère et il contribua à soulager la population par des importations massives de blé (sans bénéfice) pour assurer le pain aux indigents.

Quel était son rêve

Donner une impulsion nouvelle à l’industrie locale (toutes les filatures de soie, toutes les tanneries étaient en ruine). Créer un centre de production industrielle au sein d’une exploitation agricole. Créer un fief avec des privilèges spéciaux et une histoire en reliant une œuvre nouvelle greffée sur des traditions anciennes.

Du rêve à la réalité

Comme beaucoup de Récampa d’aujourd’hui (terme provençal signifiant : celui qui est venu et est resté), il trouva dans le domaine de Brue ce qu’il cherchait en 1746. Quatre ans s’écoulèrent à préparer le terrain (assécher, défricher, labourer,…) avant la pose de la première pierre. Avec l’acquisition du Pavillon de Brue il trouva grâce à la chute d’eau de l’Argens la force motrice nécessaire aux industries prévues. 13 ans plus tard le domaine de Brue avait beaucoup changé. D’une forêt continue, où vivaient misérablement quelques familles dans des clairières envahies de ronces et de roseaux, étaient sortis un vaste espace de terres labourées et un village tout neuf.

Le Pigeonnier

Tout comme le village le pigeonnier a été construit par le marquis Georges Roux de corse. Reflet de son ambition et de sa démesure il fut érigé entre 1754 et 1758 avec des dimensions hors norme. Avec ses 22m50 de haut et son diamètre extérieur à la base de 12m50 ce pigeonnier est le plus grand d’Europe, authentifier par le livre Guinness des records le 9 avril 1996. Il comportait un rez de chaussée et deux étages avec 8 000 boulins (alvéoles rectangulaires juxtaposées pour recevoir les nids). A l’extérieur deux bandeaux en terre cuite de couleur verte servaient à empêcher les prédateurs d’atteindre les nids.

Privilège de la noblesse, le marquis estimait qu’il avait également une fonction économique. En effet les 6 000 couples de pigeons qui le peuplait, détruisaient beaucoup d’insectes nuisibles et fournissait par leur déjections un bon engrais sans compter que c’était également une bonne nourriture.

Pigeonnier de Brue-Auriac

Notre Dame de Brue-Auriac

Ses origines historiques sont assez obscures. Autour de l’édifice sont encore visibles les ruines d’un ancien prieuré, qui s’appelait au Moyen-âge Saint-Etienne d’Auriac. Nous savons qu’en 1075, ce prieuré fut donné par Guillaume Rainulf à l’abbaye Saint-Victor de Marseille. Il est cité dans un inventaire de Grégoire VII, pape de 1073 à 1085. De la chapelle romane qui subsiste aujourd’hui, la nef (au moins) remonte au XIème siècle.

Cette chapelle accompagnée du prieuré fut rénovée en 1531 et fut construit un logement pour le fermier chargé de l’exploitation du domaine. Le prieuré ayant été fermé, le fermier se servit de la chapelle comme écurie.

L'église de Brue-Auriac

L’église St Georges

En 1803 par ce qu’éloignée d’un kilomètre du centre du nouveau village et dans un état de délabrement presque total, le projet de transférer le rôle d’église paroissiale de la chapelle Notre Dame à la chapelle personnelle de Roux de Corse ne vit jamais le jour. A la hâte un oratoire fut aménagé dans une maison situé face à la chapelle privée (immeuble actuellement occupé par le Cercle républicain).

Mais ceci ne satisfaisait pas la population. En 1839 le conseil municipal envisage de construire une église au cœur du village. Après plusieurs devis âprement discutés (la commune manque de moyens) la solution est trouvée et adoptée en 1856. Les travaux commencent le 18 Janvier 1857 et l’église fut bénite le 1er Août 1858. Une construction très rapide , trop rapide.

En effet des 1898 des lézardes apparaissent sur l’édifice. La municipalité et la Préfecture ordonne la fermeture. Quelques réparations sont faites en 1899 mais insuffisantes l’église est à nouveau fermée. Conformément à un article de la loi de 1905 (séparation de l’église et de l’état) la mairie demande et obtient la désaffection de l’église en 1908. Il est envisagé d’y installer un bureau de poste mais le projet ne verra jamais le jour. Un temps elle servie de lieu d’exposition et de conférence.

A la veille de sa démolition en Août 1912, le bâtiment est racheté par les demoiselles BON. Grâce à une souscription, elles réussissent à faire les travaux nécessaires et en 1913, l’église retrouve sa vocation avec une nouvelle bénédiction solennelle le 7 Septembre.

Quelques années plus tard (en 1927) le nouveau propriétaire (Mr Olmi) en fait don à l’association diocésaine de Fréjus Toulon.

N’ayant pas les moyens de l’entretenir le diocèse la cède pour l’euro symbolique à la commune le 7 Février 2003. Depuis les travaux nécessaires à son entretien sont régulièrement réalisés.